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  • Le ransomware The Gentlemen perturbe la restauration des données

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  • Publié sur LinkedIn le 9 juillet 2026
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  • On parle souvent des ransomwares comme s’ils avaient un seul objectif : chiffrer les fichiers. C’est vrai. Mais c’est incomplet. Les groupes modernes ne cherchent plus seulement à bloquer les données. Ils cherchent à perturber la capacité de l’entreprise à se relever. Et c’est là que The Gentlemen devient intéressant à suivre. Ce ransomware-as-a-service, apparu en 2025, combine chiffrement, exfiltration, propagation latérale et pression sur la victime. Il ne vise pas seulement le serveur vulnérable. Il cherche l’écosystème : identités, sauvegardes, outils d’administration, dépendances. Autrement dit : il attaque aussi le chemin de restauration. Car beaucoup d’organisations pensent encore que la réponse à un ransomware se résume à : “Nous avons des sauvegardes.” Très bien. Mais les sauvegardes ne suffisent pas si l’annuaire est compromis, si les comptes d’administration ne sont plus fiables, si les outils de restauration sont indisponibles, si les flux réseau sont coupés, si les postes sont contaminés, si les dépendances ne sont pas connues, ou si personne ne sait dans quel ordre reprendre. Restaurer des données n’est pas forcément restaurer un service. C’est toute la nuance. Une base restaurée ne sert à rien si l’application ne démarre pas. Une VM restaurée ne sert à rien si l’identité est douteuse. Un fichier récupéré ne sert à rien si l’intégrité métier n’est pas vérifiée. Un PRA ne sert à rien si le ransomware a touché les moyens de reprise. La vraie question n’est donc plus : “Avons-nous des sauvegardes ?” La vraie question est : “Sommes-nous capables de reconstruire un service de confiance après compromission ?” Cela change la préparation de la résilience. Il faut des sauvegardes isolées, testées et restaurables. Des comptes de secours protégés. Un annuaire de reprise. Des runbooks accessibles hors SI principal. Une cartographie des dépendances. Des scénarios de restauration par ordre métier. Des preuves d’intégrité. Des exercices avec perte des outils habituels. Une cellule de crise entraînée à décider vite. The Gentlemen rappelle une chose simple : le ransomware moderne ne s’attaque pas seulement aux données. Il s’attaque au temps, à la confiance et à la coordination. Un bon dispositif de résilience ne doit donc pas seulement répondre à : “comment restaurer ?” Il doit répondre à : “comment restaurer proprement, dans le bon ordre, avec des données fiables, accès sûrs et une reprise métier vérifiable ?” Après un ransomware, le sujet n’est pas de remettre des fichiers. C’est de remettre l’activité debout ! PS : Si vous découvrez mon contenu (veille CERT, Post), je vous invite à me suivre ici sur LinkedIn hashtag#Ransomware hashtag#TheGentlemen hashtag#CyberRésilience hashtag#RésilienceIT hashtag#PRA hashtag#PCA hashtag#Sauvegarde hashtag#GestionDeCrise hashtag#RSSI hashtag#DSI